Libre(s) s’accorde au pluriel!


Pour moi, il va de soi que ceux qui prônent la liberté d’expression dans une Tunisie muselée s’engagent à la respecter et à la faire respecter. Ne pas le faire relève également de la liberté de s’engager ou non dans une action.  Sans que cela ne constitue en soi une action partisane ou opposante, je suis content de voir, au moins, que l’action vienne de personnes n’ayant pas nécessairement la réputation de faire partie « des autres blogueurs » parce qu’en fin de compte, l’amour de la liberté nous est commun et tant mieux! Le 1er juillet, je blogue pour la liberté d’expression sous la même bannière que vous toutes et tous.Par la même occasion, je salue ceux et celles qui ont payé et paient encore pour avoir exercé leur droit de s’exprimer librement en Tunisie.